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Le développement durable : quelles opportunités à l'international ?

Le développement durable : quelles opportunités à l'international ? - VIE ACCELERATEUR DE CARRIERE

 Que ce soit dans les pays développés ou dans les économies émergentes, la protection de l’environnement est devenue un enjeu incontournable à l’échelle mondiale. Comment cela se traduit-il en termes d’emplois et quelles sont les perspectives à l’international ? Le point sur les opportunités.

 

Avec un accroissement démographique important, une urbanisation forte et un rehaussement du niveau de vie, le taux des émissions de gaz à effet de serre devrait progresser de 45 % dans les pays émergents d’ici 2030. Les opportunités d’emploi à l’international vont donc se polariser dans ces régions du monde. « Il y a une vraie prise de conscience et un engagement dans la lutte contre les changements climatiques en matière environnementale dans des pays tels que la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud ou encore le Moyen-Orient », confirme Selim Kahrrat consultant au sein du cabinet de recrutement Mercuri Urval. Mais les pays développés ne sont pas en reste. Les Etats-Unis, après avoir refusé de signer le protocole de Kyoto, prennent aujourd’hui conscience de l’urgence de la situation. « L’administration Obama a donné une impulsion forte en faisant de l’environnement, une de ses priorités », indique Selim Kharrat.  


Les éco-entreprises, un vivier d’emplois 

 

Que ce soit dans un pays industrialisé ou émergent, les perspectives d’emploi dans le développement durable se concentrent dans les secteurs traditionnels tels que l’assainissement de l’eau, le traitement des déchets, le transport, le BTP ou les énergies renouvelables. « Dans les énergies renouvelables, nous recherchons surtout des ingénieurs et des acheteurs », note Eric Abdelhamid directeur du cabinet de recrutement Hudson. « Les éco-entreprises constituent aussi un important vivier d’emplois au niveau international », ajoute le consultant de Mercuri Urval. Par éco-entreprise, il faut comprendre toute société dont l’objectif est d’économiser au maximum les ressources naturelles et de minimiser son impact sur l’écosystème. Là encore, les domaines concernés sont pléthore : industries automobile, chimique, pharmaceutique, textile ou papetière. « Ce sont des secteurs dont l’impact environnemental est significatif ; la chimie et la papèterie sont notamment très gourmandes en matières premières », observe Selim Kahrrat.
 

 

Focus sur la double compétence 

 

Les entreprises qui associent leur activité au développement durable par volontarisme ou par respect des normes recrutent rarement pour des postes strictement dans le développement durable. Attention donc aux désillusions ! « Les entreprises annoncent qu’elles embauchent sur des postes dans le développement durable, mais les personnes embauchées ne sont pas exclusivement recrutées dans ce but », avertit le directeur d’Hudson. Les candidats doivent donc avoir une double compétence, la première, propre à leur corps de métier, la seconde relative au développement durable. Et cette double spécificité concerne de nombreux métiers de l’économie verte. « Les profils de commerciaux, managers, consultants ayant une teinte verte, sont très demandés par les entreprises », confirme Selim Kharrat. S’agissant des fonctions transversales, les entreprises sont également friandes de contrôleurs de gestion, fiscalistes ou encore juristes connaisseurs du développement durable. Mais les profils les plus prisés restent les fonctions ingénieurs en météorologie, géothermie, agronomie, environnement, génie civil, hygiène et sécurité, ces deux derniers étant en pénurie.
Toujours considéré comme un secteur de niche par les recruteurs, le développement durable offre toutefois davantage d’opportunités que par le passé. Les profils juniors y ont leurs chances, même si les entreprises privilégient les candidats ayant quelques années d’expérience à leur actif. En ce qui concerne les fonctions entièrement dévolues au développement durable, Eric Abdelhamid rappelle que « les entreprises préfèrent souvent faire évoluer un collaborateur en interne pour des postes consacrés à 100 % à ce secteur. »
 

 

 

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La Chine s'inscrit dans une "suite logique" de mon parcours étant donné que j'ai découvert le pays en 2012 et toujours voulu revenir sur place, je cherchais des opportunités de travail là-bas. Ayant eu connaissance du Business France et des opportunités de VIE durant mes années d'études, j'ai trouvé sur le site civiweb.com des offres de VI dans toute la Chine et j’ai opté pour une annonce à Shenzhen, endroit que je connais grâce à ma précédente expérience.

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Je m’appelle Kevin Poizot, je viens du Nord-Pas-de-Calais (un vrai ch’ti) et j’ai fait d’abord une prépa BCPST (Biologie Chimie Physique et Sciences de la Terre, mais avec des maths aussi même si ça n’est pas dans le nom) à Douai (dans le Nord), puis une école d’ingénieur à Polytech’Lille à Villeneuve d’Ascq (dans le Nord également). Ensuite, j’ai fait mon stage de fin d’études chez Ingredia, une coopérative laitière à Saint-Pol-sur-Ternoise (dans le Pas-de-Calais). J’ai enchaîné ensuite 3 CDD dans cette entreprise en tant qu’ingénieur qualité, puis ingénieur de production et enfin ingénieur amélioration continue. Au terme de ces 3 CDD, il n’y avait plus de boulot pour moi.
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