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Liste des objections

Savoir répondre aux principales objections :

La formule du VIE peut susciter certaines interrogations ou objections de la part de votre interlocuteur, qu’il s’agisse d’un responsable export, d’un responsable des ressources humaines ou tout simplement du P.D.G de la société.
Pour multiplier vos chances de convaincre un recruteur, nous avons recensé les principales objections qui sont fréquemment évoquées.


 

SAVOIR REPONDRE AUX PRINCIPALES OBJECTIONS

 

La formule du VIE peut susciter certaines interrogations ou objections de la part de votre interlocuteur, qu’il s’agisse d’un responsable export, d’un responsable des ressources humaines ou tout simplement du P.D.G de la société.
Pour multiplier vos chances de convaincre un recruteur, nous avons recensé les principales objections qui sont fréquemment évoquées.
 
« Les investissements sont trop lourds… »
Votre réponse :

-  Le coût d'un volontaire reste inférieur à celui d'un expatrié : il n’y a aucune charge sociale ou patronale.

-  Le coût peut être intégré dans un contrat d’assurance prospection de la COFACE. Il existe des aides régionales en faveur des PME (renseignements disponibles sur infos en région).

-  Le coût d’un projet VIE est immédiatement et gratuitement calculable en ligne sur le site d’UBIFRANCE. 
   
Pensez aux mesures spéciales PME/PMI !
Afin d’assurer aux PME un accompagnement personnalisé (recherche et recrutement de candidats, montage du budget et aspects financiers, appui dans les démarches et suivi des missions), UBIFRANCE a mis en place une cellule spéciale PME accessible par le N° azur 0810 659 659.
Cette cellule leur permet de bénéficier de conseils personnalisés depuis la genèse d’un projet d’affectation jusqu’à sa réalisation : informations sur la procédure, les coûts, les aides régionales, le temps partagé, le portage, la COFACE...

Le Volontaire International n’entre pas dans les effectifs : son arrivée n’implique pas de changement de la masse salariale.  
 
« Nous ne gérons pas d’expatriés »

Votre réponse : vous n’en êtes pas un !
-  Le Volontaire International n'est pas un expatrié : il n’a pas de contrat de travail et l’entreprise n’a aucune obligation d'embauche à l'issue de la mission.

-  L'Etat simplifie toutes les démarches et formalités par le biais d’UBIFRANCE (visas, protection sociale...).

-  Le service RH de l'entreprise ne consacre pas de temps supplémentaire au Volontaire International puisque ce dernier n’entre pas dans les effectifs : son arrivée n’implique pas de changement de la masse salariale.  
 
« Notre activité internationale est insuffisante… »
Votre réponse :
-  Le Volontaire International peut, à moindre coût, renforcer l'activité internationale de l'entreprise par son activité. Il peut aussi assurer un suivi ponctuel sur un projet à l'étranger.  

-  Le Volontaire International peut également appuyer l'équipe export d’une entreprise sur certains pays, où l'activité commerciale implique un certain nombre de déplacements.
 
«Notre PME/PMI ne détient pas de filiales… »
Votre réponse :
-  La mission peut s'effectuer au sein d'une structure de représentation : agent local, distributeur, importateur… 
   
De plus, d’autres solutions sont possibles :
   
-  Le portage : il s’agit d’un appui logistique proposé par de grands groupes ou certaines missions économiques.
Comme ces PME/PMI ne disposent pas de structure locale, des locaux sont mis à leur disposition pour accueillir les VIE. Pour plus d’informations, l’entreprise doit s’adresser à UBIFRANCE ou se connecter sur www.partenariat-france.org.

-  Le temps partagé : avec l’appui d’un organisme fédérateur, cette formule permet à un groupe d’entreprises, de bénéficier des services d’un VIE en se partageant les coûts.  
 
Enfin, l'objectif de la mission est aussi une alternative pour créer une filiale internationale.
 

 

 

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